Ces derniers jours, Gilles Albertus a rencontré les syndicats individuellement au cours de bilatérales.
Divers sujets ont été abordés, dont Ulysse.

A propos d'Ulysse

Il a confirmé qu'il n'était pas là pour arrêter le projet Ulysse, mais bien pour poursuivre sa mise en place, sans même s'offrir une pause.
Pour autant, il a souhaité clarifier la communication de Michel Baudy en précisant que les filiales n'ont pas juste été créées pour nous assister dans la mise en place des centres de services. Elles ont également vocation à gérer les projets.
Selon lui, nous sommes engagés dans un partenariat avec IBM, donc les deux parties devraient y trouver leur compte. NDLR : Ces visions déformées de la part de nos hauts dirigeants sont toujours incroyables. Qu'ils viennent donc travailler avec nous quelques jours et participent anonymement aux réunions avec IBM, et nous verrons bien si la SNCF peut y trouver des avantages tant elle se fait presser...

A propos de l'offshore

Attention, nous abordons les sujets qui fâchent. Au niveau de l'offshore, Gilles Albertus ne le nie pas et considère même que c'est l'unique solution pour atteindre les exigences de coûts demandés !
Cette réponse semble sceller définitivement le sort de nos prestataires...

Au niveau des emplois des cheminots

Gilles Albertus est partisan de placer des cheminots dans SNCF-B5 pour amener un contre-pouvoir à IBM. Toutefois, ces postes sont à Paris, et seraient sous la tutelle de dirigeants IBM, la belle affaire !
Il réfléchit également à créer des postes d'assistance à maîtrise d'ouvrage. Mais nous savons tous que pendant les huit ans de présidence de Michel Baudy, celui-ci n'a jamais vraiment réussi à concrétiser cette voie.
Car, il est conscient qu'en l'état actuel des choses, de nombreux postes vont être modifiés voire même vidés de leur contenu et que cette partie du dossier avance moins vite que d'autres...