VINSI ne veut pas d'IBM

Alors qu'IBM s'enlise dans des projets éléphantesques de la DSIT, il se murmure que VINSI œuvre pour monter ses propres Centres de Service, hors du périmètre d'Ulysse... Si cela est vrai, cela sonnera le glas pour IBM car le chiffre d'affaire promis ne sera jamais au rendez-vous.

Des outils IBM déjà abandonnés

IBM aime à nous vanter les mérites de ses produits, pourtant, la plupart des projets qui s'y sont frotté tiennent un tout autre discours.
C'est ainsi que le projet OSMOSE, tel le Titanic, prend doucement (mais sûrement) le chemin du fond, ou bien encore que l'offre qui devait être proposée autour de la solution QuickR serait finalement abandonnée au profit de WSS 4...

A DSIT, tout se met en place pour 2011

Gilles Albertus peut bien se pavaner (et nous menacer) lors de ses shows, il est tout à fait conscient que le contrat signé est irréalisable (rappelez vous cette phrase au sens si particulier : "un partenariat, c'est un combat"), mais il tente néanmoins de remplir sa feuille de route confiée par David Azéma...
Il espère toujours pouvoir initialiser les centres de service début 2011, ce qui se fera bien sûr aux dépens des prestataires (avec une prévision de volume confiée aux centres de service d'environ 80% de la prestation externe à DSIT-X comme à DSIT-E), mais aussi des cheminots (on parle déjà d'environ 80 postes cheminots prochainement impactés).

Vers une nouvelle journée d'action ?

Les différentes journées d'action du printemps dernier ont porté leurs fruits : Michel Baudy a été remercié, et certains projets ont été revus.
Et avec l'arrivée de Gilles Albertus certaines erreurs du passé de la Direction ne sont pas reproduites ("meilleure" communication, les Chefs de Division réintégrés dans le processus de réflexion, réunions de re-motivation des troupes, etc...).
Malgré tout, Ulysse continue d'avancer...

Certains songent donc qu'une nouvelle journée d'action comme celle du 1er avril permettrait de remettre les pendules à l'heure en indiquant à la Direction que les agents rejettent toujours en bloc le projet. Car il est vrai que depuis son arrivée, Gilles Albertus n'a pas eu affaire à un mouvement social d'ampleur.

La question est donc posée : Faudra-t-il en arriver là pour montrer que nous souhaitons toujours peser dans les décisions concernant notre avenir ?