Dans un dossier sur la qualité logicielle sur le Journal du Net, Eric Grasset se pavane de faire de la qualité logicielle à DSIT.

Plus fort, il affirme que "Le chantier en question est initié à l'occasion de la mise en place d'une politique de centres de services offshore en lien avec IBM."
(Petite parenthèse : Il faut être non-informaticien pour annoncer, avec fierté, faire de la qualité logicielle... en 2010 ! Heureusement que nous n'avons pas attendu Eric Grasset et IBM pour se mettre à la tâche !)
Pour le reste, l'article ne nous apprend pas grand chose, et il n'est malheureusement pas possible d'y répondre.

Nous remarquerons juste le changement de discours : en moins de six mois, nous sommes passé du déni de l'offshore, à l'expression ouverte et sans honte dans la presse de nos dirigeants sur le sujet. Ce qui étonne, c'est que les lecteurs ne s'émeuvent pas plus que ça de voir une entreprise publique française exporter ses services informatiques.

Enfin, nous ne pouvons nous empêcher de finir sur cette citation d'Eric Grasset (à la tournure si technocrate) en fin d'article :

"Cette question rejoint celle des indicateurs à trouver pour dépassionner le débat sur les prix. il est important dans cette optique de s'accorder sur la définition du point de fonction par exemple, et plus globalement objectiver prix et niveau de qualité".

Pour ceux qui connaissent le personnage et sa méconnaissance de tous ces sujets techniques, on peut se demander s'il a bien compris son sujet... Quant à dépassionner le débat sur les prix, tout le monde sait que la SNCF a confié ses Centres de Services aux entreprises capables de proposer le plus faible TJM,  au détriment de... la qualité ! (sauf que ça ne se verra qu'en 2012...)