Organigramme de B5
Par Anonyme le mardi 20 avril 2010, - Actualités - Lien permanent
Un organigramme complet de la co-entreprise qui répond encore au doux nom de SNCF-B5 (mais IBM aurait déjà d'autres noms en tête... toujours à consonance en "IS"...) circule depuis déjà plusieurs jours. Comme toujours, nous pouvons y apprendre beaucoup de chose, puisque qu'il est assez complet. Celui-ci est daté du 8 mars et est aux couleurs SNCF et IBM, on est donc loin d'une simple "version de travail"...
A noter : A la fin du document, on trouve la liste de tout le personnel d'IBM avec leurs coordonnées (toutes en France)... Peut-être en profiterons nous pour les contacter de temps à autre ^^
Organigramme général
Rien que l'organigramme général mérite le détour. Michel Baudy à plusieurs reprises a précisé qu'il n'y aurait qu'une poignée de personnes. Jugez plutôt :
- Président : Michel Baudy
- Directeur des Opérations : Bernard Lauquin
- Directeur financier : Cathy Salmon
- Secrétaire Général : Eric Lelièvre
Ensuite, la Direction des Opérations est découpée comme suit :
- CTO du domaine Etudes : Jean-Luc Pichot
- Directeur du programme Transition & Transformation : Joel Feron
- CTO du domaine Production : Frank Mercier
- Coordination centrale : Walid Bagga
- Client Management : Pascal Sabrazes et Jean-Pierre Duffeyne
- Security & Compliance : Michel Rubira (Prod), TBN (Etudes)
Et le nom du programme "Transition & Transformation" est éloquent... Surtout quand on sait que depuis quatre mois aucun programme d'accompagnement au changement est en place à la SNCF...
Et ce n'est qu'une mise en bouche...
Organigramme du domaine Etudes
Sous Jean-Luc Pichot, CTO du domaine Etudes, on trouve :- Vendor Management Team : Coline Boudineau (pour IBM), François Sordoillet (pour Vendor 2), Olivier Laspagot (pour Vendor 3)
- CdS Réalisations : Didier Delesque (IBM) et ?
- CdS de Tests : Pascal Souletie (IBM)
- Communication Leader : Anne Bocquet
- Transition & Transformation (Vendors autres qu'IBM) : Gilles Gasse
- Portfolio Mgt Consultant : Guillaume Bruckert
- Lead Architect : Marc Legroux
- Risk / Delivery Excellence Lead : Hubert Taupin
- Metrics Manager : Laurent Gaillard
Reste à trouver les sociétés qui se cachent derrière Vendor 2 et Vendor 3.
Organigramme du programme de Transition & Transformation
C'est ici que cela devient le plus croustillant, les noms étrangers, et leurs pays d'appartenance apparaissent clairement dans le document.
Sous le Directeur du programme, Joel Feron, nous trouvons :
- Transition Project Manager : Eric Ohayon
- Sr Migration Manager Application Transition : Pradip K Panigrahi
- Transformation Project Manager : Régine Ragot
- Due Diligence Manager : Thierry Fauvel (France), Achai R Sangal (Inde)
- SMEs technical (BI, .Net & Microsoft Tech, Java)
- Transition 2 Trasnformation : TBN
- Connectivity / Infra : Venkatesh Annamalal (Inde), Cezar Simion (Roumanie), Dominique van Hove (France)
- Application Transition Managers : Sara Abad (France), Santhosh Kandaswamy (Inde depuis la France), Mihaels Crimu (Roumanie Transition Lead Manager), Puneet Jain (Inde depuis la Roumanie), TBN (en Inde)
La suite (Production, Direction financière, etc.) demain...
Commentaires
Tout est bien ficelé comment voulez-vous les faire reculer sauf si nous sommes solidaires jusqu'au bout. Maintenant il n'y a que la voie judiciaire pour nous sauver de ce périple. Je croie beaucoup dans notre sitting permanent où nous inviterons le grand public à boire le café avec nous et leur donner des explications sur notre mouvement. Hou, hou les syndicats où êtes-vous soyez moteur. où sont les anciens. Je conseille à tous de ce syndicat ça sera l'occasion de laisser sur le bord de la route les molassants. Bicolor dans l'action. et que les plus ingénieux maîtrisant bien le sujet intervienne dans les radios RMC, RTL et europe1, remarquez le directeur de cette dernière est l'ami de notre ami sécurité!!!! A bientôt.
A l'attention de M. Lelièvre qui est venu voir les cheminots de La Mulatière, le 22 mars 2010 et qui leur a dit en les regardant dans les yeux que rien n'était encore signé et que tout était à construire alors que depuis le 8 mars 2010, il apparaissait sur l'organigramme SNCF-B5.
Cher Monsieur, voici vos propos lors de cette réunion :
"Contrairement à ce qui avait été annoncé par Michel Baudy sur le fait que l'offshore était de la seule responsabilité des sous-traitants, et que tout était possible en la matière, je précise que la SNCF a le pouvoir d'autoriser ou non l'offshore et que la rentabilité de l'offshore n'est pas garantie. Le recours à l'offshore sera donc limité selon au moins 2 critères :
- l'activité
- l'absence d’impact sur l’emploi des entreprises sous-traitantes : La SNCF sera vigilante pour qu'il n'y ait aucune perte d'emploi en France chez nos sous-traitants."
Je rappelle également qu'avec M. Noirot, vous aviez proposé de faire des points d'avancement mensuels.
Il est temps de venir nous voir mais je pense que si vous revenez à La Mulatière, nous vous montrerons, notre programme de transformation d'un centre de production en un centre de rétention.
Bien à vous
Message à l'attention du modérateur, il me semble intéressant de mettre le commentaire 2 dans la page principale pour qu'ils soient visibles par les visiteurs et les intéressés pour avoir éventuellement un droit de réponse. Bonne continuation. Bicolor.
L'organigramme est assez conforme aux premières versions qui circulaient à partir d'octobre 2009, "simplement" les cases vides sont maintenant bien peuplées avec des salariés d'IBM identifiés.
Les logiques d'organisation avec des roumains et des indiens étaient déjà présentes ... de toutes façons une fois la connaissance passée la SNCF ne maitrisera pas grand chose sur le sous traitant.
Même lorsque des sous traitants de rang 2 auront été utilisés dans un premier temps pour aider à faire passer la pillule, la logique financière reprendra le devant de la scène au fur et à mesure des comités d'actionnaires de SNCF-B5 et les "go" seront donnés pour passer sur un prestataire de rang 1 qui, lui, est engagé financièrement sur des économies ... et don csur de l'offshore.
Triste.
Devant tant de mensonges éhontés de nos dirigeants, je crois que nous pouvons passer directement à la phase désobéissance.
Votre chef de départment vous convoque à Paris (les CSN de E début mai), restez dans votre bureau.
Votre chef de département vient vous voir chez vous, oubliez la salle et l'horaire.
Jusqu'à maintenant je me suis rendu à toutes les convocations hiérarchiques pour m'entendre débiter des mensonges, bétises et autres âneries, droit dans les yeux. Cela suffit ! Maintenant, je vais laisser ma hiérarchie ânoner ses conn... toute seule dans la salle.
En résumé :
- nous sommes venus discuter, on nous a pris pour des cons ;
- nous avons fait une grève massive et n'avons eu aucune réaction ;
=> mettons nous aux abonnés absents.
N'ayons aucun scrupule, notre hiérarchie nous méprise. Elle donne tout notre travail à des étrangers et maintenant nous dit que c'est à nous de prouver notre valeur si on veut rester.
S'il y en a qui doive quitter notre SNCF, ce n'est pas nous ce sont nos chefs de département et au dessus. D'ailleurs ils n'y resteront encore que le temps de finir leur sale boulot. Faisons les partir au plus tôt.
Quant à tous nos chefs n+ 1 et +2 d'accord avec nous mais qui ne bougent pas à leur niveau (et comptent sur la base pour obtenir quelque chose), que leur dire, sinon que par leur passivité, ils nous enterrent et eux avec.
Restons mobilisés mais silencieux, la 2ème phase de la bataille se prépare. Après la fin de la grève actuelle, Pépy se prépare encore de très très mauvaises journées.
Bonsoir à tous,
Quelques infos d'une filialle 100% SNCF et 100% informatique. Donc, à priori, 100% dans la cible.
On a eu lors d'une réunion d'équipe, une descente d'information de notre hiérarchie. La voici :
"On a reçu un document au sujet d'Ulysse, on n'a pas compris grand chose donc, on ne peut rien vous dire."
C'était pas exactement ces mots mais c'était ça.
Bref, on en sait (beaucoup) plus en venant ici.
la dernière de notre chef (un CS2 qd même...) : il faut que l'on gagne en compétences fonctionnelles pour se passer de nos prestas fonctionnels. Est-ce à dire qu'actuellement on ne fait rien que compter les moutons durant nos heures de travail ?
Tout ça pour dire qu'en lisant l'organigramme que j'ai eu entre les mains hier, j'ai été profondément choqué et atterré du cynisme et du mépris (désolé je répète coucou out:) de notre hiérarchie. D'une simple "centrale d'achat", on est passé à une vrai DSI externe avec au bas mot 200 personnes si on compte toute la partie "production". Ooops pardon, nos chers directeurs vont dire que je n'ai rien compris car il s'agit de prestataires IBM bien distincts de la JV (on aurait d'ailleurs tout à fait pu prendre un autre prestataire, mais c'était les meilleurs, désolé ;-).
Que dire également de tous ces postes basés en Inde et en Roumanie, avec des indiens en France, et même en Roumanie! Sans parler du millefeuille de l'organisation des centres de service IBM, on passe par un responsable national indien, français ou roumain qui s'en réfère à un indien, qui lui même s'en réfère à un français (si on se fie à la consonance du nom)... Où est la rentabilité financière dans tout cela ? De quel esprit retors ce genre de superstructure usine à gaz peut bien sortir ? Où est le respect de l'humain et le rôle social qu'une entreprise comme la SNCF se targue de respecter ?
De jour en jour nos dirigeants nous desespèrent et nous exaspèrent. Qu'ils n'espèrent pas que les cheminots (comme les prestas, je pense notamment à X car ce sont les plus sur la sellette) accueilllent à bras ouverts les vautours d'IBM. Je suis rentré à la SNCF par amour (je n'ai pas honte de le dire) pour cette entreprise et je suis en train d'en être dégouté. Je trouve ça malheureux!
PS : que M. Pépy ne nous parle plus de privilégier la négociation à la grève ou le dialogue au conflit quand sa direction et lui même nous ignorent et nous poussent à agir faute d'une concertation entre gens adultes et responsables, et qui plus est soucieux de l'avenir de leur entreprise (et non de quelques pseudo-économies / retour d'ascenseur à cours terme).